Embrasse-moi, princesse ; Chapitre deux

Embrasse-moi, princesse ; Chapitre deux

 
 
Chapitre 2
 
 
 
Il y a un passage secret dans la chambre de la princesse.
 
Une porte secrète qui mène sur une série de tunnels sombres, froids, humides, sales, effrayants. Louches. Le jour où Lisanna l'a découverte, elle avait passé une journée entière à les explorer, excitée de se rendre compte que quelque chose de si mystérieux se trouvait sous ses pieds, derrière ces murs épais, peints ou couverts de diverses tapisseries extrêmement chères. Ce jour-là elle avait fini par se perdre dans ce labyrinthe et le roi m'en a voulu à mort de ne pas l'avoir accompagnée, de ne pas avoir été à ses côtés, de ne pas lui avoir dit où elle se trouver.
 
«Vous êtes sa dame de compagnie, Lucy. Vous ne devez pas la quitter d'une semelle», Avait-il dit en baissant sur moi des yeux sombres, froids, déçus.
 
Je me suis tu, n'ayant rien d'autre à dire, rien d'autre à répliquer, ne pouvant pas lui avouer où sa fille était réellement passée. Je me suis tu, j'ai fermé ma bouche, fermé mon c½ur et mes répulsions et je suis entrée dans ce tunnel, sombre, froid, humide et tellement, tellement effrayant. J'ai ramassé mes jupons et je suis partie à sa recherche, une torche à la main.
 
J'ignore encore comment j'ai pu la trouver et sortir en une demi-heure,  mais ce jour-là je me suis promis de ne plus jamais y remettre les pieds.
 
Et pourtant, cette promesse a été rompue la semaine suivante, le mois suivant et l'année suivante. Lisanna ne cessait de retourner dans ces sombres tunnels, convaincue qu'elle allait trouver quelque chose, un trésor ou une carte, quelque chose d'intéressant, d'intriguant, quelque chose qui pourrait sauver son royaume du désespoir, de la perte. Peu à peu, ces endroits si effrayants et si inconnus sont devenus son terrain de jeu, la cachette idéale lorsqu'elle avait besoin de se sentir seule. C'était notre secret à toutes les deux.
 
Et c'est là que je me rends en cet instant précis.
 
Lisanna ne s'était pas montré de toute la journée, n'avait pas pointé le bout de son nez une seule fois depuis qu'elle était partie, s'était enfuie de la salle du trône. Elle ne répondait plus aux appels incessants de ses servants, de ses gardes, de sa s½ur, de son père. Elle avait tout bonnement disparu.  Ou elle avait essayé de disparaître.
 
En appuyant légèrement sur un des murs de sa chambre, une porte s'ouvre, un passage apparaît en grinçant, en tremblant comme une plainte, comme un avertissement. Peu importe le nombre de fois où je me suis rendue dans cet endroit, peu importe le nombre de fois que j'ai appuyé sur ce mur et que cette obscurité est apparue devant mes yeux, je n'arrivais toujours pas à m'y habituer. Pas à réprimer ce frisson d'angoisse, de peur, de répulsion, de dégoût. 
Je serre les dents, prends une torche et force mes pieds à avancer, force mes yeux à s'habituer à ce noir et j'avance, doucement, lentement, prudemment, le c½ur battant à tout rompre dans ma poitrine, tellement fort, tellement bruyamment que je pourrais presque l'entendre. Je me pince les lèvres et baisse le regard sur ma robe, sur ce tissu pâle et brillant que je suis en train de salir et je me demande pour la énième fois ce que Lisanna lui trouve, à cet endroit si étrange, à cet endroit n'ayant pourtant aucun attrait.
 
«J'aime ressentir l'adrénaline, cette adrénaline qui bouille dans mes veines, dans mon sang, ce c½ur qui bat tellement fort qu'il me fait mal. J'aime ressentir ça parce que ça me montre que je suis bien vivante. Ça me sort de mon quotidien», m'avait-elle expliqué un jour pluvieux, en se préparant pour un de ces énièmes bals somptueux que le roi avait l'habitude de donner à chaque fin d'un mois. Avant.
 
Je n'avais pas osé répliquer, pas osé la contredire, pas osé lui donner mon point de vue ni de continuer cette discussion. Je n'ai pas osé chercher plus loin, chercher à comprendre et je me suis contenté de sourire, de mentir, de lui adresser un pauvre ''je comprends'' qui sonnait horriblement faux dans cette chambre si tristement silencieuse.
 
Je m'arrête brusquement. Devant moi, le tunnel se partage en deux, deux chemins différents, et j'hésite, mes yeux allant de l'un à l'autre doucement, rapidement et doucement encore une fois. Mon coeur se balançant à un rythme plus régulier, plus soutenu, en s'arrêtant presque, lui aussi. Cela fait si longtemps que je ne suis pas venue ici que j'ai oublié quel était le chemin le plus sûr à prendre, celui qui comportait le moins de pièges mortelles et lequel était celui que la princesse empruntait lorsqu'elle se sentait seule.
 
J'hésite. Je souffle et sens mon nez se plisser devant cette odeur de renfermé qui règne ici, cette odeur qui m'étouffe légèrement en me donnant un haut-le-coeur répugnant. J'entrouvre les lèvres et inspire. Chuchote :
 
-Princesse ?
 
Pas de réponse et rien, aucun bruit ne se fait entendre, comme si les tunnels et les rats retenaient leur respiration, surpris d'entendre quelqu'un parler, quelqu'un approcher, quelqu'un de bien vivant venir et rompre cette obscurité, ce silence si assourdissant qu'il me faisait presque mal remplissait mon corps de tremblements incessants. 

-Je savais que je n'aurais jamais du me cacher ici, marmonne la voix légèrement aïgue de Lisanna.
 
Je souris et prends le tunnel de gauche, continue de m'enfoncer dans cette obscurité, dans cette froideur ambiante et je m'arrête. Je m'arrête devant la princesse, je m'arrête et la fixe, l'observe, mal à l'aise, hésitante, ayant vaguement l'impression d'être devenue, tout à coup, extrêmement maladroite, extrêmement stupide, étrangère et me contentant de rester ainsi, là, en continuant de rester bêtement devant elle. 
 
-Je t'attendais, lance-t-elle en levant la tête.
 
En m'observant à son tour de ses yeux pâles et lumineux et comportant une couche sombre à la fois.
 
-Princesse, nous devons retourner dans votre chambre; le roi s'inquiète et votre s½ur s'impatiente. Nous devons nous préparer à accueillir le dragon. Après tout, il arrive dans deux jours...
-Je ne retournerais pas là-bas !, s'exclame Lisanna en se levant brusquement.
 
Ses yeux brillent à présent d'un étrange lueur, une étincelle de folie les anime et son visage se transforme, prend un air déterminé et elle me fixe, me juge et me met au défi. Me met au défi de la contrarier, de la contredire, de la dissuader, de lui rétorquer quoi que ce soit en lui faisant des reproches. 
 
Elle sait très bien que je ferais jamais une chose pareille, sait très bien que j'ai bien trop peur d'avoir une confrontation avec elle donc cette princesse aux cheveux argentés sourit, sourit et décide rapidement, trop rapidement et trop naïvement :

-Je sais ! On va emprunter ces tunnels pour s'enfuir !, s'exclame-t-elle en se réjouissant. Comme ça, aucune de nous deux ne sera envoyée au dragon et aucune de nous deux ne devra se sacrifier.
 
Je la regarde, le souffle coupé, la fixe et recule, fais un pas en arrière en fronçant les sourcils. En me demandant si elle était réellement sérieuse, si elle avait réellement ce plan tordu, indigne, lâche dans la tête. Si elle était bien l'amie que je connaissais depuis mes sept ans. 
 
Elle prend mes mains et me fixe avec intensité, le sourire aux lèvres.
 
-Tu viens, n'est-ce pas ? Tu vas t'enfuir avec moi ?
 
Je recule encore et baisse les yeux. Baisse le regard, plisse les yeux et cherche mes mots.
Cherche des phrases, des syllabes qui me serviraient à former des explications, des paroles qui sauraient la convaincre. Qui sauraient lui dire ce que je ressens, ce que je pense, ce que je veux. Je me tais et cherche, cherche et cherche encore, en fouillant dans mon esprit, dans ma tête, dans ce c½ur qui est à présent silencieux. Ce c½ur qui se tait et qui semble attendre, lui aussi, le souffle coupé, n'osant pas bouger.Je me tais et j'attends, j'attends que des mots me viennent mais ils se dérobent bien trop vite, s'enfuissent bien trop rapidement en me laissant tout simplement dans le champ, dans le désarroi le plus total, dans l'ignorance et dans cette incapacité de trouver des explication. De lui faire part de mon point de vue. 
 
Comment pourrais-je la contredire ? Faire une chose aussi impolie, aussi stupide ? Toute ma vie, depuis toute petite j'ai du lui obéir, lui dire ce qu'elle voulait entendre et lui donner des paroles encourageantes, rassurantes, des paroles que je ne pensais pas toujours. Partager ses secrets, partager ses rêves. Faire ce qu'elle voulait que je fasse sans me poser des questions. Donc ce n'était pas très difficile de faire comme d'habitude : me contenter de me taire et de sourire.
 
Mais je ne pouvais pas me résoudre à le faire, cette fois-ci.
 
Mais je ne voulais pas tout simplement m'enfuir.

-Princesse..., tentais-je de dire en chuchotant, en murmurant.
-J'ai déjà préparé nos sacs; j'y ai mit nos vêtements, notre nourriture et de l'eau, donc tout est déjà prévu, on n'a qu'à marcher. On n'a qu'à partir et s'éloigner. Oublions se royaume maudit.
-Je...
-De toute façon, père ne donnera pas la main de Mira à ce monstre; il va sans doute prendre une de ses dames de compagnie ou une de ses servantes. Tu n'as pas à t'en faire.
 
J'ouvris la bouche. Et la refermais en me figeant.
En hésitant et en prenant au sérieux les propos de Lisanna. Je retins mon inspiration, retins cet oxygène qui commençait à brûler mes poumons, le c½ur étouffé, surprise, étonnée. Étonnée de voir que cette proposition me convenait, m'arrangeait. Étonnée d'envisager de m'enfuir, de partir, de tout laisser tomber derrière moi et d'oublier. D'oublier ce royaume maudit, ce royaume rempli de problèmes, ce royaume qu'on ne pourrait pas sauver sans aide extérieure. Après tout, ça collait, ça marchait; en se rendant compte de notre disparition, le roi se tournerait vers une autre servante.Vers quelqu'un d'autre. Et je n'aurais pas à faire ça. Je n'aurais pas à épouser un monstre ni prétendre l'aimer. 
Je pourrais peut-être enfin gagner une liberté que j'ai toujours désiré.
Oui, cette solution était bonne, parfaite. Idéale à envisager.
 
 Je souris et je sentis, étrangement, curieusement, un poids s'enlever de mes épaules. Un poids lourd, telle une pierre, un rocher qu'on venait de pulvériser et, à présent je pouvais enfin respirer. Je pouvais enfin relâcher cet oxygène qui me brulait, me piquait, me mettait, mal-à-l'aise, nerveuse.
 
Je soupire, je souris, légère, rassurée, prête à me mettre ne marche et je me pétrifie. Me rends compte d'un détail sur lequel j'aurais aimé, non, adoré fermer les yeux.
 
Bien évidement, ça ne pouvait pas être si simple.
Mon sourire s'efface lentement, doucement, amèrement de mes lèvres, se transforme dans une ombre soucieuse, en une moue inquiète, désagréable, stupide, étrange.
 
Déçue.
 
-Nous ne pouvons pas fuir, annonçais-je en détournant les yeux et en les posant sur les parois rocheuses du tunnel, nous ne pouvons pas fuir parce que votre s½ur n'a pas de dame de compagnie ni de servante proche d'elle.
 
Elle me regarde, me fixe, m'observe et pour la première fois, je me rends compte de la détresse, de la colère, de la peine et de la tristesse de son regard. De sa culpabilité. Son visage se referme, son regard se baisse, soudainement mal à l'aise. Étrangement nerveux. Honteux.
 
-Écoutez, Lisanna, vous n'avez pas à vous en faire, tout va bien se passer pour ...
-En réalité, tu ne veux juste pas partir avec moi, n'est-ce pas ?, chuchote-t-elle, murmure-t-elle comme si elle me disait un secret, une chose trop belle ou trop affreuse pour être avouée librement, franchement, dignement.
 
 De nouveau, elle relève la tête mais cette fois-ci c'est pour me regarder, me juger, me lancer un regard méchant, un regard rempli de tristesse et de colère, de déception, d'amertume, un regard sombre et froid, tout à coup. 
 
Elle m'en voulait, m'en voulait mais ne pouvait pas me le dire clairement. Ne pouvait pas me l'avouer directement. Elle m'en voulait, me détestait, me haïssait en cet instant précis. Mais pas plus qu'elle ne se détestait elle-même, pas plus qu'elle ne s'en voulait à elle-même. C'était clair et tellement net que j'en fus, pendant quelques instants, quelques courts instants, surprise. Choquée. 
 
 Elle s'en voulait parce qu'elle voulait prendre la décision la plus simple, la plus facile, la plus lâche possible sans aucune difficulté, aucun état d'âme. Parce qu'elle voulait que je la suive que pour qu'elle ne se sente pas mal. Pas coupable. Après tout, elle aurait pu sacrifier sa propre s½ur pour des raisons si égoïstes. Pour elle-même.
 
Je détourne le regard, détourne les yeux et soupire, serre les dents, pince les lèvres. Réfléchis. Regrette. Regrette de penser des choses aussi affreuses à propos de ma meilleure amie. M'en veux à mort d'avoir placé des mots si mauvais, si injustes sur son front et de ne pas pouvoir les enlever. Je m'en veux, je culpabilise en regardant le sol, le bas de ma robe sale et défraîchie par la poussière et par les quelques flaques de boue qui se trouvaient dans ces tunnels obscurs. Je murmure quelque chose sans le vouloir puis me tais, me tais et essaye d'ignorer la douleur subite, profonde qui vient lacérer ma poitrine. Je me tais et réfléchis, essaye d'ignorer mes doigts devenus glacés, mon c½ur qui a recommencé à me faire mal et à martyriser sa cage en essayant désespérément de faire en sorte que cette douleur, ce regret, cette culpabilité passe.
 
 J'aurais aimé pouvoir faire quelque chose. Dire quelque chose. Lancer une réplique bien formulée, bien pensée, une réplique appropriée pour tenter de sauver cette amitié. De nous sauver de ce gouffre qui se creusait de plus en plus profondément entre nous, ce gouffre glacial, ce gouffre étranger, ce gouffre qui ne cessait de grandir, nous éloignant encore plus, toujours plus. J'aurais aimé sourire et me lancer, sauter dans ces profondeurs abyssales en prétendant ne pas avoir peur, me lancer et pouvoir partir avec cette amie aux cheveux si pâles.
 
Mais je ne le pouvais pas. Mais je n'ai rien fait et je me suis contentée de regarder. Contenter d'attendre que la vie fasse quelque chose pour moi, que le vent souffle en ma direction, que des ailes me poussent dans le dos ou que j'ai suffisamment de courage pour tenter quoi que ce soit. Je n'ai rien fait et je suis restée ainsi, comme ça, une éternelle peureuse incapable de dire ce qu'elle pense, incapable de faire ce qu'elle veut, incapable de se sauver elle-même d'une chute paradoxale.
 
Et c'est à cause de mes doutes, à cause de mes hésitations, de mes peurs, de ma morale que Lisanna m'a subitement tourné le dos et s'est éloignée, est sortie du tunnel en se dépêchant de rejoindre sa chambre, de partir, de se cacher dans un autre endroit.
 
Et moi je suis restée comme je l'ai toujours été; seule, confuse, hésitante et ayant une tonne de regrets qui ne cessaient de peser sur mes épaules, de ces ''je n'aurais pas dû'' qui continuait de m'alourdir davantage. Je suis restée là, sans parler, sans bouger, mon cerveau m'étant devenu inutile, ma voix étant disparue et mon corps s'étant envolé. Je suis restée là et je l'ai regardée partir sans rien faire, me contentant de cette culpabilité abominable.
 
 
 
 
 
 
Embrasse-moi, princesse ; Chapitre deux

Alors ? que dire de ce chapitre...eh bien, il est informateur, mais pas super passionnant. Il ne fait que poser les bases. Les chapitres suivants seront beaucoup plus intéressants, je vous le promets ! ;3

Mais bon, jusqu'à ce moment, nous devons nous contenter de..ça.
 
Sinon vous avez pensé quoi de Lucy ? De son caractère ? Et de celui de Lisanna ?
 
J'ai hâte de lire vos impressions ^^
 
PS: chapitre suivant : apparition du dragon ! x3

Tags : Embrasse-moi princesse - Chapitre 2

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Comments :

  • Nono-de-Fairy-Tail-NALU

    19/02/2016

    Coucou j'adore tout ce que tu fais est ce que je pourrais être prévenue?😃

  • NaLu-chan

    15/07/2015

    Mlle-vava-chan wrote: "J'aime beaucoup (alors que c’est seulement le chapitre 2 XD) Mais ce qui me dérange c'est la timidité de Lucy... Enfin, elle ne dit jamais ce qu'elle pense, et on dirait qu'elle ne parle presque jamais..."

    Merci beaucoup !!! ^^
    Je sais, je vois ce que tu veux dire ! On dirait que je suis trop focalisée sur ses pensées et que j'oublie de la faire parler o.o
    En tout cas, je tiendrais compte de ta remarque pour la faire évoluer !

  • SHINEEoppa

    15/06/2015

    Elle est partie ?!

  • Mlle-vava-chan

    14/06/2015

    J'aime beaucoup (alors que c’est seulement le chapitre 2 XD) Mais ce qui me dérange c'est la timidité de Lucy... Enfin, elle ne dit jamais ce qu'elle pense, et on dirait qu'elle ne parle presque jamais...

  • FairyTail-42

    07/06/2015

    en un mot ''G-E-N-I-A-L''

  • Visiteur

    13/02/2015

    J'ai vraiment aimer mais quand est ce que les autre chapitre vont-il arriver car je suis (la même expression que natsu)tout feu tout flame pour lire la suite!!!

  • Jade-Raven-Fiction

    26/01/2015

    Je.....wouah ! C'est vraiment beau ce que tu m'as écrit ! Dis-moi, ne serait-tu pas en train d'être dans un mode nostalgique ? ( nostalgie= le bonheur d'être triste...merci Victor Hugo ! )
    Enfin, oui, tu as raison, Lucy me ressemble beaucoup dans cette fiction..je m'inspire beaucoup de mes propres pensées et ressentis pour son caractère...c'est sans doute à cause de ça.
    Merci vraiment, vraiment beaucoup. Ton commentaire m'a vraiment fait plaisir, mais tu le sais, tu me connais, tes commentaires me font toujours plaisir.
    Et maintenant moi aussi je suis nostalgique *soupirs*
    Tu le dis vraiment souvent ! Merci ! >.<
    PS: Je sais... x3
    ------------------------------------------------------------------------------------------------
    De rien, je pense que j'étais un peu nostalgique, surement, admirative et... je ne sais vraiment pas du tout comment décrire ce sentiment, c'est de la fierté.. un peu triste mais de la bonne tristesse genre... Ouais c'est de la nostalgie. X) (merci Victor Hugo /O\)
    On ressent ce que l'on écrit, on écrit ce que l'on ressent, on écrit ce qu'on vit, on vit ce qu'on écrit... C'est sûr que tu es Lucy. (enfin pas vraiment mais tu vois ce que je veux dire...-)
    Et puis merci à toi, j'imagine que c'est chiant de continuellement chercher à dire quelque chose/répondre aux commentaires.
    J'espère que je te le dis assez, que je suis fière de toi, parce que tu ne sais même pas à quel point! >p< (<-- ce bonhomme est supposé tiré la langue O.O'''')
    Raven... <3

  • fic-naruhina-sasusaku

    25/01/2015

    Bonsoir !

    Je me suis inscrite sur Cerisier-Fleuri et je dois rédiger un avis sur un écrit du répertoire pour valider mon inscription. Évidemment, tu l'auras deviné, j'ai choisi ta fanfiction.
    J'ai donc lu ton prologue et tes deux chapitres, je vais maintenant m'attaquer à la rédaction de cette review. Je m'attarderai plus en profondeur sur les points positifs et négatifs dans la critique que j'enverrai au Cerisier ce soir ou dans les jours qui suivent mais sache juste que j'ai plutôt apprécié ton travail !

    (j'ai vu que tu répondais sur ton blog puisque tu l'as signalé en première page mais s'il t'était possible de répondre sur le mien, je préférerai)

    Voilà, bonne soirée à toi :)

  • LuCy-Wiinry

    25/01/2015

    Peux et plus ** sorry faute de frappe ^_^

  • LuCy-Wiinry

    25/01/2015

    Je prix déjà plis me passer de cette fictions .. J'adore surtout l'idée hé hé je peux être prévenu s'il te plaît ??

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