La voix du silence ; Chapitre deux

             
La voix du silence ; Chapitre deux
(mélodie

                -Au fait... Lucy, c'est ça ?  Ça fait quoi d'être muette ?

            Une brunette se dressait devant moi, sourcil levé, l'½il curieux, un sourire poli collé sur ses lèvres. Elle avait des cheveux sombres attachés négligemment dans un chignon, sa coiffure se voulant à la fois décontractée mais étrangement soignée, des yeux noirs brodés de cils recourbés et son visage pâle était recouvert d'un maquillage qui lui donnait un air soit disant naturel. Un uniforme porté d'une manière mignonne sans pour autant lui donner l'air d'une fillette... cette fille, cette inconnue se souciait, visiblement, des apparences.
 
            Elle s'approcha encore plus, me fixa avec intensité et attendit, avec une patience et un intérêt feint, ma réponse.
 
            -Enfin, je veux dire, ça doit être dur de communiquer avec les autres, de se faire amis et tout ça, tout ça, continua-t-elle en gesticulant, son poignet tournant de manière désinvolte.
 
            Elle leva son regard vers le plafond dans un geste d'ennui.
 
            Mes doigts se crispèrent sur ma tablette, tremblèrent et tapèrent quelques mots, étrangement frigorifiés.
 
            « Ça va, je me débrouille comme je peux », résonna ma voix mécanique, faisant lever quelques têtes curieuses aux alentours  et peindre sur des mines déconfites des sourires mi- moqueurs, mi- intéressés.
 
            Ces élèves qui s'ennuyaient pendant les vingt minutes de pause qu'on leur donnait venaient tout d'un coup de subir une illumination, venaient de recevoir une révélation : ils venaient de trouver leur bête curieuse. Se levant et s'approchant, soit par groupe de deux, soit par groupe de trois, une vague d'inconnus nous submergèrent bientôt, mon bureau et moi. Des sourires, des coups d'oeils moqueurs et des rires, des ricanements emplirent le mince espace privé qu'on m'a désigné, des questions fusèrent et firent bientôt trembler la salle, firent trembler mon corps qui, pourtant, était déjà frigorifié. Ils s'approchaient tous, se penchaient tous, se mettaient tous sur la pointe de pieds pour mieux voir, mieux apercevoir, mieux se délecter du spectacle que l'étrange fille muette était capable de leur donner.
 
            Leur curiosité était un monstre, était un géant gourmand et éternellement affamé, un géant qu'il fallait à tout prix nourrir, peu importe le prix. La voilà, qui se dessine sur les visages de ces inconnus envahissants, et sort par leurs bouches, vient me fouetter et m'ouvrir le ventre afin de mieux voir, mieux comprendre, mieux découvrir tous mes secrets, aussi petits et infimes soient-ils. 
 
            -Si on t'enlève la tablette, tu ne peux plus parler ?
         -Tu ne peux vraiment pas produire de son ? Aucun ? Si quelqu'un te frappe, tu ne pourras pas crier ?
         -Quels sont tes autres moyens de communiquer ?
         -Pourquoi avoir débarqué aussi tard dans l'année ? Dernière année, en plus !
         -Il paraît que tu as été expulsée de ta dernière école !
         -J'ai entendu dire que tu avais massacré tout un groupe d'élèves dans ton ancien Lycée parce qu'ils s'étaient moqués de ton mutisme !
         -Tu es muette de naissance ou tu as décidé de ne pas parler pour une raison obscure ?

            Des questions, des exclamations, des phrases et des mots fusent, volent, s'écrasent contre mon corps qui tente de reculer, de s'éloigner, de mettre une barrière entre moi et ces personnes aux sourires malsains qui touchent mon bureau, touchent mes cahiers, touchent mes livres, touchent mes crayons, s'empreignent de tout mon espace privé et le réduisent à néant, se penchent par-dessus ce maigre bout de bois, se penchent et tentent encore plus de s'approcher de moi, leurs voix s'élevant et luttant contre toutes les autres, tentant de se faire entendre, de se faire comprendre. Ma gorge se serre, mon ventre se noue, mon c½ur accélère sa course éternelle et je ferme les yeux, tente d'inspirer, tente de reprendre mon calme, de faire cesser mes tremblements, d'étouffer tout ce brouhaha qui m'agresse et me noie dans une panique assaillante.
 
            Ça suffit.
 
            -Est-ce que ça va ? Si tu veux, je t'accompagne à l'infirmerie !
         -Non, c'est moi qui l'accompagne à l'Infirmerie !
         -Laisse-moi tenir ton sac, Lucy !

            Ça suffit.

            Je rouvre mes paupières et les fixe, les fixe tous un par un, droit dans les yeux, les regarde avec un air décidé et colérique à la fois, vois leurs sourires pâlir et leurs visages s'assombrir, leurs yeux déviants se posant sur mon bureau, sur mes mains accrochées avec désespoir à mon objet électronique comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage, vois mes traits et cet air paisible que je tentais de garder se fissurer, se casser et mon masque tomber.
 
            Je ne suis plus que colère et frustration, un feu qui brûle et qui dévore, détruit, anéantit toute joie, tout espoir. Je ne suis plus que colère et solitude, la mélancolie m'étreignant le ventre et m'assiégeant, tandis que je me demande et me redemande encore et encore et encore une fois : pourquoi ne peuvent-ils pas voir en moi un être humain ? Je maudis leur curiosité, je maudis leur ignorance, je maudis leur innocence et leur manque flagrant de maturité, ces sourires stupides qu'ils affichent et leurs petites mains qui fouillent, cherchent, m'éventrent et s'amusent, feignent la gentillesse, feignent l'intérêt. Je les maudis tous et je veux, je veux, je veux qu'ils me laissent tranquille. Qu'ils voient en moi un être humain. Qu'ils cessent de me fixer comme si j'étais une bête de foire, un objet curieux, fantastique, tombé du ciel, tout petit et tout fragile dont ils doivent s'occuper, ne pas laisser tomber, juste le temps que le monde voie leur gentillesse et qu'ils fassent leurs preuves auprès un univers superficiel et détestable.
 
            Je suis, je suis, je suis.
            Je suis normale.
 
            Voilà le cri qui me bloque la gorge, un cri que jamais je ne pourrais laisser sortir, que jamais je ne pourrais prononcer et que jamais personne n'entendra. Parce que c'est faux. Parce que je ne suis pas normale, je ne suis pas comme eux, je ne vis pas dans le même monde qu'eux et jamais je ne saurais ce que c'est, de parler librement, de s'exprimer librement, de prononcer des mots avec une voix mélodieuse et non aussi mécanique et affreuse.
 
            Je suis, je suis, je suis.
         Je suis une bête curieuse.
 
            -Laissez-la tranquille !
       
     Voilà une voix, une voix différente, toute petite et tremblante, presque timide et fragile, menaçant de se briser et de se diviser en milliers de morceaux de cristal. Voilà une voix qui, par je ne sais quel miracle, arrive à dominer toutes les autres, à se faire entendre, à se faire écouter. Le monde s'estompe, la forêt de corps inconnus s'évapore et la foule laisse passer une personne plus petite que les autres, des étranges mèches bleues ornant sa tête et des yeux chocolatés m'adressant un regard compatissant.
 
            -Vous l'étouffez, avec vos questions !
         -Oh ça va, si elle voulait qu'on la laisse tranquille, elle n'avait qu'à nous le dire... mais oui, j'oubliais, c'est vrai elle est muette, elle ne peut pas parler, se moqua la voix de la brunette, celle qui m'avait abordée en premier.
            -Canna !, s'offusque la petite créature en lui lançant un regard colérique.
            -C'est bon, j'dis ça, j'dis rien, c'est pas de ma faute et arrête de me fixer comme ça. T'es même pas drôle, bon sang. Moi je voulais juste m'amuser un peu ! Et après ça, tu veux que je vote pour toi ! La bonne blague, ouais !
 
            Elle souffle, expulse tout l'air que ses poumons ont emprisonnés, nous fixe avec des prunelles farouches, recule d'un pas, de deux, de trois.
 
            Et la voilà, qui tourne les talons, ses amies la suivant en ricanant, en me fixant, et en se déhanchant. Elles s'éloignent et vont se poser à l'autre bout de la salle, discutant et nous regardant d'un air mauvais, nous observant, nous jaugeant de loin. Leurs lèvres remuent et elles entretiennent une discussion animée, elles pouffent, elles rigolent, elles gesticulent et elles continuent, continuent de nous fixer.
 
            Fièrement en train de railler.
 
            Un soupir m'échappe, un soupir rempli de soulagement, et je dirige mon regard vers l'écran éteint de mon acolyte électronique. La foule s'est enfin dispersée, enfin on m'a laissée tranquille et les tremblements m'ont enfin quittée, ma nervosité et ma timidité ridicule et absurde, presque honteuse, que je souhaiterais effacer et enlever de ma personnalité, est partie et je peux respirer, je peux me détendre, je peux oublier et profiter de ce petit instant de répit.
 
            Enfin.
            Finalement.
            Plus que trois mois.

            Cette pensée surgit et me fait soupirer, encore une fois, relâcher tout cet oxygène que j'avais gardé prisonnier et me donne une certaine forme de courage, de force, me rend plus forte et moins sensible à leurs regards qui ne cessent de se poser sur moi et de me détailler, de chercher quelque chose, un défaut, un détail. Cette pensée surgit et je m'accroche à elle, l'attrape et la serre contre moi, la serre de toutes mes forces, la traite comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage, refuse de la laisser partir.
         -Tu veux que je te montre l'école, Lucy ?

            Je sursaute, et le souffle coupé, je dévisage la personne qui m'avait sauvée de tous ces envahisseurs. Elle esquisse un sourire poli et timide et baisse la tête, rougissante, embarrassée, fixe le sol comme si elle y cherche quelque chose, une réponse ou la solution à une question muette, peut-être.
 
            J'avais presque oublié sa présence.
 
 
 
 
 
 
            -Fairy Academy est une académie prestigieuse, tu sais. Seuls les enfants d'une élite particulière peuvent y entrer... mais un endroit rempli de gosses pourris gâtés n'est pas franchement le meilleur. Ils sont les plus aptes aux jugements et aux moqueries, puisqu'ils nagent dans un monde aussi superficiel... enfin, ceci ne s'applique pas à tout le monde. Bien sûr, on peut trouver ici des élèves gentils et serviables, qui prennent leurs études au sérieux et qui ne jettent pas leur argent par la fenêtre.

            Comme toi, tu veux dire?, songeais-je en levant les yeux au ciel. Et je regrettais aussitôt ma pensée, alors que je laissais mon regard se balader sur Levy, sur ses traits détendus et ses yeux qui semblaient fixer le vide tandis qu'elle me parlait doucement. Ce n'est pas quelqu'un de mauvais, suivit ma première pensée alors que je me concentrais sur ma petite personne, honteuse et coupable de ces mots fugaces qui surgissent et me hantent, les remords me serrant le c½ur, et je fixais mes pieds, mes chaussures neuves et sur ma jupe parfaitement lissée, les lèvres serrées, les doigts crispés sur ma tablette qui avait un poids bien trop lourd dans ma main.
 
            -Parfois je me dis que, justement, parce que c'est un endroit si prestigieux, il est fermé aux autres et n'accepte en ses lieux que des enfants d'un certain cercle. À cause de ça, tout le monde, ou presque, à l'esprit fermé aux nouvelles cultures, nouvelles personnes... Ne leur en veux pas, ils ne sont pas méchants, finit-elle par dire en me lançant un coup d'½il. Seulement curieux. Ils sont juste... trop curieux. C'est rare qu'une personne ayant un handicap franchisse le seuil de nos grilles, alors...

            Elle s'interrompt brusquement.
            Un cri déchire le couloir.
 
            Surprises, étonnées, presque effrayées, nous nous arrêtâmes et nous tournâmes d'un mouvement commun, tournâmes nos visages en direction des cris et des bruits de pas qui s'entendent et se font de plus en plus forts. Nous nous arrêtâmes et cherchâmes des yeux la source de tout ce vacarme, la cherchâmes avec le c½ur au bord des lèvres et la confusion peinte sur nos visages, regardâmes, cherchâmes, attendîmes, attendîmes, attendîmes...
 
            Le choc.
 
            Une douleur cuisante me fait vaciller et je me sens tomber, avec mes yeux fermés et le noir m'entourant, je me sens glisser et attirée vers le bas, comme si on m'a attrapé une cheville et qu'on a commencé à me tirer, tirer vers le gouffre, vers les abysses, vers les enfers. Ma peau entrant en collision contre le sol dur et froid m'arracha une grimace et un cri muet m'échappa, mon souffle s'envolant et m'étant arraché par une main invisible. La surprise me secoue, le choc me tétanise et me fige dans cette position d'incompréhension, avec mes paupières qui papillonnent et mes lèvres qui remuent encore et encore, prononçant des paroles que personne n'entendra jamais.
 
            Deux prunelles vertes me fixent.
 
            Elles me fixent, me détaillent, me sondent, me regardent. Me regardent sans pitié, sans remords, sans même une once de curiosité. Elles s'arrêtent sur ma personne pendant un fragment de secondes beaucoup trop long  et semblent m'adresser un vague sourire désolé, s'éclairent et deviennent deux yeux rieurs qui finissent par se détourner avec une désinvolte curieuse.
 
            -Désolé ! lança le garçon qui m'avait renversée en se relevant et en tournant les talons, continuant sa course dans les couloirs, avec les rumeurs et les discussions lui couvrant le dos.
 
            Il disparut, rapidement, ne devint bientôt plus qu'un point quelqu'un dans un tableau blanc et noir, fut engloutit par une foule d'élèves agressive , effaça toute trace de son existence et s'évapora, tel un mirage.
 
           
 
La voix du silence ; Chapitre deux
 
 
Bon, j'avoue que je ne suis pas franchement fière de chapitre, mais c'est surtout parce qu'il n'y se passe rien d'intéressant (en même temps, nous sommes au deuxième chapitre, il est un peu trop tôt pour les explosions xP). En tout cas, c'est surtout mes idées pour la suite qui me tourmentent et m'empêchent d'apprécier ce que j'écris...
Enfin, j'espère qu'il vous a tout de même plus et qu'il vous donne envie de lire la suite ! J'aimerais aussi savoir ce que vous en pensez ; de la fin, de Levy, de Canna, des élèves de la nouvelle classe de Lucy et de Lucy elle-même, tant qu'on y est. Dites-moi tout, je suis curieuse !
Voilà, voilà ! En espérant que vous avez passé un bon moment,
À la prochaine !
 
 
 
 
 

Tags : La voix du silence - chapitre deux - Choc

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Comments :

  • Jellanne

    18/05/2016

    Encore un chapitre de lu et qui m'a tout autant plu que les autres ! :D
    Je dois avouer que je l'ai trouvé un peu court mais ce n'est que mon avis personnel ;)
    J'ai été étonné de la réaction de Canna, je la voyais un peu moqueuse mais ayant quand même un fond gentil ;) (maintenant c'est ma façon de voir et adopter un autre caractère peut être tout aussi intéressant ;) )
    Je suis fort curieuse d'en savoir plus sur les autres personnages de ce lycée et puis Natsu qui déboule comme ça avant de repartir tout aussi vite... aucune politesse xD

    Bref encore une fois, je vais me répéter mais j'ai vraiment apprécié ce chapitre et je vais me dépécher d'aller lire le prochain ! :)

  • Marie-Pier0

    16/05/2016

    Natsu qui d'autre hein ?

  • NaLu-chan

    06/05/2016

    naao-chan wrote: "“ le début du chapitre est le plus intéressant , s'acharner sur une personne comme ça parce qu'elle est différente de vous bah c'est vraiment idiot. J'espère plus d'action dans le prochain chapitre kiss. ""

    Merci ! Je suis d'accord (évidement) ; c'est très très très idiot de faire ça !
    L'action s'en vient, doucement, mais elle s'en vient ^^

  • Layla--Dragneer

    01/05/2016

    Je t'en prie ^^

  • naao-chan

    01/05/2016

    “ le début du chapitre est le plus intéressant , s'acharner sur une personne comme ça parce qu'elle est différente de vous bah c'est vraiment idiot. J'espère plus d'action dans le prochain chapitre kiss. "

  • NaLu-chan

    01/05/2016

    Layla--Dragneer wrote: "Je te fais confiance, je suis sûre que tu vas faire quelque chose de génial ^^"

    Oooh merci de me faire confiance >.<

  • Layla--Dragneer

    30/04/2016

    Je te fais confiance, je suis sûre que tu vas faire quelque chose de génial ^^

  • NaLu-chan

    30/04/2016

    naluxbaka wrote: "Salut toi :3

    Si tu savais à quel point j'étais contente de voir que ce chapitre était sortie !

    Tout d'abord, comme d'habitude, tu écris tellement bien les émotions, les descriptions, tout est parfait quoi ! C'est tellement doux et en plus j'ai pas vu une seule faute !!
    Parlons des personnages maintenant, franchement pauvre Lucy, je suis de tout coeur avec elle ! Heureusement qu'elle va avoir des amis "normal" si puis-je dire, en plus Levy, ça va le faire tranquille ! XD Ensuite Cana en méchante ? Pourquoi pas, moi j'approuve totalement !! XD Aaaaah... et la fin, avec ce cher Natsu qui rentre dans Lucy, en mode tranquillou j'ai envie de dire ! XD

    Encore un chapitre génial ! J'ai hâte de lire la suite de cette fiction ** Vivement le chapitre 3 !! **

    Bonne continuation

    kiss ~
    "

    Salut moi (non je voulais dire toi xD ) * okjesors *

    En même temps, c'est vrai que j'ai mis pas mal de temps à le publier... mais je suis ravie de connaître ton enthousiasme !
    Le pire, dans tout ça, c'est que j'ai à peine commencé de la malmener... Je suis une éternelle sadique, ça ne changera pas u.u Mais tu as raison, une chance qu'elle a trouvé Levy, une amie normale qui lui apporte un tant soit peu de tranquillité dans sa vie. Même si j'ai encore quelque chose de prévu avec Levy :3
    Pour Cana, je la vois bien dans ce rôle ! De plus, elle est alliée avec Mira et deux autres personnes que je vais devoir trouver. x)
    J'ai moi aussi aimé cette scène, même si j'aurais voulu l'écrire encore mieux (dans ma tête elle est si... !) mais après avoir relu le texte aujourd'hui, je l'aime bien, finalement !

    Le chapitre trois sort aujourd'hui x3
    Merci encore une fois !
    Bisous ^^

  • Nono-de-Fairy-Tail-NALU

    30/04/2016

    De rien 😄

  • NaLu-chan

    30/04/2016

    Layla--Dragneer wrote: "Très bon chapitre ^^
    Même si tu n'es pas très fière de ce que tu as fais, pour un deuxième chapitre c'est très bien je trouve, ton histoire est intéressante, originale, avec du suspens, et très bien écris ^^
    "

    Merci ! Merci de m'encourager ainsi ; ça me touche :'D En espérant seulement que ça reste ainsi et que je ne commence pas à faire n'importe quoi xD

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