À la croisée des chemins ; chapitre six


 
Nous sortons en trombe de la petite chambre.
 
Pour nous figer aussitôt.
 
Incapables de bouger, de lever le petit pouce pour participer ou arrêter le spectacle qui se jouait juste sous nos regards effarés. Il m'avait fallu d'ailleurs un petit moment pour comprendre, pour saisir et pour dompter la réalité que mes yeux me renvoyaient. Il m'avait fallu un moment pour que je comprenne que ce mélange de couleurs et de corps, ce mélange qui grognait et ne cessait de bouger frénétiquement étaient constitués de Gray et Gajil, dont les visages étaient rouges de colère, et des hommes de main Nick qui avaient envahi la maison juste avant que la partie ne commence. Les amis de Natsu étaient cloués au sol, fermement maintenus par les brutes, dont les regards brillaient d'une méchanceté et une cruauté sans faille.
 
Natsu fut plus réceptif que moi.
 
Alors que je restais encore figée, incapable de bouger, de respirer ou de comprendre, mon sang m'ayant quitté et l'effroi m'ayant tuée, je le vis, du coin de l'½il, à peine, juste quelque secondes mais je le vis accourir, je vis ses traits se déformer et son sourire, ce détestable sourire séducteur qu'il affichait en permanence s'effacer, je vis ses sourcils se froncer alors qu'il fendait dans la foule et qu'il commençait à distribuer des coups de poing à droite ou à gauche, se débattant telle une furie alors qu'il se faisait lentement submergé par la dizaine d'hommes, criant, hurlant, donnant des coups de pieds en se battant comme un vrai diable.
 
Je ne pouvais toujours pas bouger.
 
Je ne pouvais toujours pas bouger, alors que le monde se fissurait et éclatait, alors que je vis des gouttelettes de sang gicler, alors que je vis leurs regards effarés et leurs visages se défigurer, petit à petit, se peindre de bleus affreux, je les vis se battre, je les vis donner tout ce qu'ils avaient dans le ventre, je les vis, je les vis, je les vis, mais toujours sans rien faire pour les aider, mon impuissance me suffoquant et m'écrasant contre ce sol décrépit. Ils se battaient pour moi, ils se battaient pour cette amitié que j'avais pour Levy, ils se battaient parce que j'avais insisté, parce que je n'avais pas pu savoir dans quels draps Levy s'était retrouvée alors que je pretendais être sa meilleure amie, ils étaient en train de subir ces coups pour moi et pour moi seule. Et je n'étais même pas capable de bouger.
 
Ma lèvre inférieure trembla.
 
Quelqu'un cloua Natsu sur le mur, lui enserrant la gorge, l'étranglant alors qu'il continuait de se débattre.
 
Nick riait aux éclats.
 
Soudain, une autre personne déboucha dans le couloir, effrayée, ses grands yeux bruns hébétés se tournaient vers moi et me posaient mille et une questions muettes. Levy était là, les joues rouges et des larmes coulant sur sa peau brûlante, elle était là et semblait affolée, attristée, terrifiée par la bagarre qui était en train de se dérouler sous nos yeux.
 
Je reçus une claque.
 
Comme si je venais de me réveiller d'un rêve profond et cauchemardesque, je sursautais et reculais, tremblais, mon regard voletant dans le salon à a recherche d'Une issue, d'une solution miracle, d'une aide, de quelqu'un, de quelque chose, quelque chose qui m'aiderait à agir. Je vis le tapis se colorer de rouge et les murs se peindre de gouttelettes sombres, je vis le bleu s'épanouir et la lueur argenté du loup m'aveugler, je vis tant et pourtant si peu de choses et je sentis, je sentis mon corps, je sentis mes jambes, je me sentis faire un pas, je me sentis reculer, mon bras se lever et attraper Levy, sourde au glapissement qui franchit ses lèvres, j'ouvris une porte et la poussais dans la même chambre qui nous avait retenus prisonniers un peu plus tôt, Natsu, ma meilleure amie et moi.
 
L'adrénaline brûlait dans mes veines, l'adrénaline me poussait à agir, l'adrénaline m'aidait enfin à réfléchir.
 
Il faut que j'appelle la police, songeais-je en fouillant dans mon sac d'école à la recherche de mon vieux cellulaire. Je fouillais dans ses poches puis dans les miennes, je fouillais chacun de ses compartiments rapidement, mon c½ur battant à une allure folle et si fort, tellement fort qu'il me faisait mal. Je cherchais, le souffle bloqué sur le bord de mes lèvres, le regard perdu, les mains glacées, le corps frigorifié. Je le cherchais, le cherchais, le cherchais encore, pendant un moment interminable, tandis que je continuais d'entendre les coups malgré les murs qui nous séparaient, je continuais de ressentir leur douleur et l'inquiétude m'assaillait, la peur me statufiait.
 
Il n'était pas là.
 
J'avais fouillé mon sac trois fois.
 
Il n'était pas là.
 
Il fallait que j'appelle la police.
 
Il faut que j'appelle la police.

-Dis-moi que tu as ton cellulaire avec toi !, fis en me tournant brusquement vers Levy.
-Nick me l'a pris... il ne voulait pas que j'appelle qui que ce soit.
 
Mon ventre se contracta et se recroquevilla face aux mots si doucement prononcé, avec un visage impassible et éclatant malgré l'horreur qu'ils laissaient entrevoir. Cet homme l'avait séquestrée, empêchée de rejoindre le monde extérieur, empêchée de partir et de me parler. Il ne voulait pas qu'on la retrouve. Il ne voulait pas qu'elle lui échappe si facilement. Il ne voulait pas... il lui avait volé sa vie, il lui avait arraché son existence, il lui avait pris sa dignité et à présent il était en train de réduire en bouille Natsu et ses amis. Et quand il aura fini avec eux, ça sera à notre tour de satisfaire ses besoins.
Je fus tentée de lui demander, de lui demander des détails, de tenter de connaître tout ce que cet homme lui a fait, de tenter de connaître tout ce qu'Il lui avait fait subir. Je fus tentée de me tourner vers elle et de chercher des réponses, de chercher une vérité que je n'étais pas sûre de vouloir entendre.
 
Un hurlement déchira l'espace-temps, l'atmosphère, déchira la planète et nos existences respectives.
 
Un frisson, long et désagréable parcourut mon échine. Le dégout me fit froncer le nez, l'horreur me fit redresser mon dos et la colère, une colère infinie, destructrice, absolue, une colère absurde et noire, aveuglante naquit dans mon ventre, faisant naître dans ma tête une idée. Elle me fit me lever, elle me demanda de poser un pied devant moi et d'avancer, d'ouvrir cette fichue porte, de me poster devant ce monstre, cet être inférieur. Je lu obtempérais avec joie et bonne humeur, et pris une grande inspiration, une fois debout devant ces tristes personnages.

-Je suis Lucy Heartfilia ! s'élança ma voix, plus forte et décidée que jamais.
 
Tout s'arrêta autour de moi.
 
Les poings cessèrent de pleuvoir, la douleur s'écarta, le sang cessa, le rire se figea et les visages, leurs visages, leurs yeux meurtris ou vides ou encore remplis d'amertume et de cruauté se tournèrent vers moi, suivis de sourires carnassiers, de sourires pervers et légèrement surpris, de sourires terrifiants qui ne me firent pas broncher, malgré tout.
 
Je cachais mes bras tremblants derrière mon dos.
 
Et j'inspirais, je pris une grande bouffée d'air que j'emprisonnais dans mes poumons, que j'attrapais et que je serais contre moi de toutes mes petites forces, m'accrochais à elle en refusant de la laisser partir, comme si elle était une bouée de sauvetage. Ma bouée de sauvetage.
 
Je fermais les yeux, relevais le menton, pris une posture fière et décontractée.

-Veuillez relâcher mes amis, s'il-vous plaît, fit ma voix froide et sans appel, une voix que je détestais et haïssais mais qui pourra nous sauver.
-Et qui êtes-vous, charmante demoiselle, pour me donner de tels ordres ?
 
Je priais, je priais le ciel, je priais la lune et le soleil et toutes les étoiles de l'Univers pour que Nick soit quelqu'un de stupide, de bête, d'irréfléchi et de complétement crédule pour qu'il croie à mon histoire, à mon bluff, à ce plan qui était bourré d'Incohérences et qui ne tenait pas la route.

-Je suis Lucy Heartfilia, répétais-je.
-Et alors ?
-Et alors ? Et alors !, m'écriais-je ne prenant des airs surpris et en ignorant le froncement de sourcils de Natsu, Gajil et Gray. Vous ne me connaissez pas ? Vous ne connaissez pas mon nom ? Jamais vous n'avez entendu parler de ' Heartfilia ' ? Jamais, jamais ? Ouah, ça alors vous êtes très... ignorants.
 
Je fis la moue et rejetais avec dédain des mèches de mes cheveux derrière mon dos.
 
Ils me fixaient tous d'un air médusé, sans comprendre, sans saisir où je voulais en venir et sans remarquer mes genoux qui tremblaient encore et encore, et mes mains qui ne pouvaient se calmer, ma lèvre qui tremblait. Seule ma voix gardait un semblant de confiance et rendait mon jeu crédible ; alors je m'accrochais à elle et l'exploitais comme je pus.

-Mon père est le parrain de la mafia, figurez-vous. Il est à la tête d'un groupe très puissant. Et il sait que j'avais affaire aujourd'hui avec Nick Woolfs. Naturellement, ça serait vraiment dommage s'il arrivait quelque chose à sa fille. Ça le mettrait très... en colère, voyez-vous. Or, vous ne voulez pas mettre papa en colère. Il a le bras très long et une petite organisation telle que la vôtre sera vite effacée de la surface de la Terre.
 
Le regard de Nick se troublait et son visage exprimait une vague inquiétude.

-Tu bluffes, fit-il d'une voix pas très convaincue, en détournant les yeux et en se concentrant sur un point quelconque sur le tapis.
-Vous voulez vérifier ? demandais-je avec un petit rire suivit d'un soupir.
 
Le silence suivit, un silence long et glacial qui nous accabla tous. Mon sourire ne manqua de se fissurer, mon corps de s'affaisser alors que je déglutis et que je tentais de me redresser encore plus. L'inquiétude avait élu domicile dans mon ventre et prenait un malin plaisir à me faire douter, douter de tout et de rien, de mon idée, de mes propos, de la réaction de Nick et de mes amis qui étaient avachis sur le sol, impuissants et méconnaissables. Le silence s'éternisa, le doute s'installa et Nick continuait de fouiller dans sa mémoire à la recherche de ce nom, du parrain, il se demanda encore et encore si mes propos étaient vrais ou si le jeu en valait la chandelle.
 
Un de ses hommes ouvrit la bouche, se grattant sa joue boursoufflée.

-Chef... je ne veux pas que le parrain de la mafia me tue pour une affaire aussi stupide, s'expliqua-t-il, le teint grave. S'en prendre aux amis de sa fille !
-Maintenant que tu le dis... il me semble bien qu'il ait une fille...
 
Nick ferma les yeux.
 
Prit enfin une décision.
 
Mon c½ur cessa de battre alors qu'il se leva et nous offrit son plus beau sourire.

-Voyons, ma chère Lucy, nul besoin d'arriver à des méthodes si... radicales. Je suis sûr que nous pouvons nous débrouiller pour arriver à une solution qui conviendra à tous.
 
Je me désintégrais, mon corps se désintégra en un million de petits papillons qui voletaient doucement tout autour et je faillis, je faillis éclater de rire et éclater en sanglots, le soulagement m'enserrant le ventre et chatouillant mon c½ur.

-Laissez-nous partir, dans ce cas, fis-je d'une voix forte quoi que fatiguée et lasse. Tous. Levy, Natsu, Gray, Gajil et moi. Et vous n'aurez pas des problèmes de la part de mon père.
 
C'est avec un grand sourire qu'il obtempéra.
 
 
 
 
Nous rejoignîmes la voiture avec des râles et des soupirs, les trois garçons en se tenant les côtes et en se plaignant, leurs figures boursouflées les faisant souffrir. Ils entrèrent et s'assirent, se turent, n'ajoutèrent rien, nous plongeant tous dans un étrange silence, lourd et embarrassant, insupportable mais compréhensible.
 
Tout un monde filait à toute allure sous mes yeux fatigués, des arbres apparurent, des maisons, des personnes aux regards perçants et aux figures pâles, aux sourires curieux, des voitures rouillées qui peignaient à avancer, des parcs, des édifices, les lampadaires qui brillaient d'une lumière orangée et la lune qui dansait au milieu d'un océan d'étoiles, une rue qui s'étendait à l'infini et qu'on poursuivait sans relâche. Un monde étrange et indomptable se dévoilait sous mes yeux effarés, un monde que personne ne pourra jamais connaître, mystérieux et secret et fugace, se dessinant devant nous que pendant une ou deux malheureuses secondes.
 
On remua.
 
On était tous collés les uns contre les autres, entassés dans cette petite voiture et ce silence en disait long sur nos relations respectives. On n'était pas amis. On n'était ni amis, ni connaissances, ni même des personnes qui s'appréciaient mutuellement, on n'était rien d'autre qu'un malheureux groupe d'adolescents entassés dans une minuscule voiture, un groupe d'adolescents meurtris et plongé dans des sombres pensées, menteurs et obstinés, des enfants qui avaient tenté aujourd'hui de jouer aux héros mais qui avaient lamentablement échoués, des personnes qui trainaient derrière elles des erreurs, des lourdes erreurs qui ne nous faisaient jamais retenir la leçon.
 
Je coulais un regard en douce à Levy.
 
Elle fixait ses mains, plongée dans ses pensées, le visage blême et sombre à peine éclairé par les lampadaires qui défilaient à toute allure. Elle semblait réfléchir, semblait se torturer l'esprit, semblait se dire des choses difficiles à entendre et à supporter et gardait tout pour elle, dans son minuscule corps si fragile et chétif. Ses épaules tremblaient. Ses lèvres tremblaient. Ses yeux s'inondèrent de larmes et je sus, je sus qu'elle sentait mon regard posé sur elle et qu'elle refusait délibérément de me le rendre.
 
Elle évitait de me regarder.
 
Trop honteuse, trop meurtrie, trop attristée.
 
Quelque chose s'était brisé entre nous et je sentis que notre amitié ne sera plus jamais comme avant. Parce qu'on était trop différentes, parce qu'on ne se connaissait pas assez et qu'on gardait trop de secrets en nous. Parce qu'elle ne m'avait pas fait confiance, parce qu'elle ne m'avait jamais dit dans quel trouble elle s'était retrouvée et que même maintenant, elle refusait de me faire face.
Je sentis mon c½ur trembler et, poignarder, s'échouer, tomber, et finir par être renversé par cette voiture qui nous amenait à la maison.
 
Je détournais le regard, le corps trop blessé, l'esprit trop blessé, ma peau me brûlant et tous ces sentiments, toutes ces sensations et toutes ces voix qui venaient me chuchoter au creux de mon oreille me faisant atrocement souffrir.
 
Mes yeux se posèrent sur Natsu.
 
Une entaille parcourait sa joue et son profil semblait tendu, las, fatigué, peut-être un peu en colère. En colère contre qui ? Contre quoi ? Son regard était énigmatique et il ne cessait de fixer la vitre, le monde qui défilait et s'enfuyait à toute vitesse, tous ces arbres qui nous échappaient, ces maisons, cette vie, cette vile prenant tout d'un coup l'apparence d'une personne aux traits endormis. Ses lèvres légèrement serrées les unes contre les autres et chaque virage lui arrachait une grimace, la douleur se dessinant sur son visage pendant quelques brèves secondes avant de reprendre une forme normale.
 
Lui aussi, il refusait de me regarder.
 
La voiture s'arrêta, soudain, et Levy ouvrit la portière, mit un pied vacillant à terre et sortit, recula, se tourna et m'attendit instinctivement, les yeux vissés sur ses pieds et ses cheveux bleus adoptant des reflets dorés grâce aux lampadaires et à la lumière qui illuminait notre immeuble.

-Bonne nuit et merci d'être venus avec moi aujourd'hui pour m'aider à sauver mon amie, murmurais-je dans le vent, une fois dehors à mon tour, le regard rivé sur le profil de Natsu, des milliers de questions me torturant le ventre.
 
Il s'obstinait à fixer un arbre ou un chat, ou même cette voiture rouge que son propriétaire a garé de façon si maladroite.
 
Le bruit du vent répondit à ma voix alors que j'attendis, j'attendis et j'attendis encore une réponse de la part de ces garçons brisés. Puis, résignée, je fermais la portière et elle redémarra, cette petite voiture, les emporta loin, se fondant dans la nuit, disparaissant à l'angle d'Une rue obscure.
Et je fis volte-face et montais les quelques marches qui me séparaient de l'entrée de mon immeuble, le c½ur aux bords des lèvres et plus seule que jamais. 

Tags : à la croisée des chemins - chapitre six - La fille du parrain

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Comments :

  • fan-de-manga-34

    20/06/2017

    Trop bien cette histoire, la suite!!!!!

  • Visiteur

    25/01/2017

    LE CHAPITRE 7 !!!!!!!!!

  • lets-Fall-inLove

    26/06/2016

    Whaou ! Whaou Whaou ! J'aime vraiment beaucoup ton style d'écriture, il est formidable. Je suis bercée par tes mots, je suis pendues à tes phrases. J'ai l'impression de vivre ton histoire, d'être Lucy et de comprendre ses sentiments. C'est vraiment agréable de lire ton histoire, de plonger dans ton monde et de partager avec toi l'évolution de tes personnages.
    Je me languis de lire le chapitre 7. La réaction de Natsu lorsqu'il recroisera Lucy. La réaction de Lévy suite à ça. Et même de Lucy ! Elle se prend une claque avec cette histoire et ne sais pas comment gérer tout ça...

    Bref, je suis amoureuse de cette histoire. Vivement la suite :p
    A bientôt :p

  • Hina-fan-nalu

    02/06/2016

    D'accord !!😉
    Oui jvoit sa xD

  • NaLu-chan

    02/06/2016

    Hina-fan-nalu wrote: "Bha jtrouve que il n'y a pas beaucoup de Nalu depuis quelque temps....
    Derien !!
    "

    Ooh c'est vrai ? Je vois ! Je ais essayer d'y remédier, même si pour le prochain chapitre, il n'y en aura pas non plus. Mais je serais bien obligée d'en mettre plein, à un moment ou un autre, pour faire évoluer leur relation ! Enfin, merci de me l'avoir dit, je ne voyais pas les choses de cette manière (mais d'un autre côté je fais avancer une relation tellement lentement que ça devient exaspérant ! )

  • Hina-fan-nalu

    01/06/2016

    Bha jtrouve que il n'y a pas beaucoup de Nalu depuis quelque temps....
    Derien !!

  • NaLu-chan

    01/06/2016

    mamachan wrote: "Cool! Ce chapitre ! Ca faisait longtemps! ^^ "

    C'est vrai que ça faisait longtemps !

  • NaLu-chan

    01/06/2016

    Hina-fan-nalu wrote: "Jvoulait un peu de Nalu ToT
    Mais super chapitre
    "

    Je ne peux tout de même pas mettre du nalu à chaque chapitre ; ça deviendra soûlant à un moment donné ^^'
    Merci !

  • NaLu-chan

    01/06/2016

    elecim57100 wrote: "que dire rien a part que ton chapitre est génial"

    Merci beaucoup !

  • NaLu-chan

    01/06/2016

    OrphelAmorizawa wrote: "Hey!!!! J'adore ce chapitre et je me languis de savoir la suite. C'est très prometteur cette version de ton histoire, il y a plus d'action et encore plus de suspense, c'est très intéressant.. Bon sinon, je t'aimeuh et vite, vite la suite! Bizoys!"

    Hey !
    Oh je suis ravie ! Vraiment, je suis ravie de savoir que tu trouves cette version mieux (j'aurais été découragée sinon), plus complète... c'était mon but, après tout ! Enfin, merci beaucoup ! >.<
    Bisous!

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